Une expérience pour voir.
Ils sont de plus en plus nombreux à travailler alors qu’ils dorment dans leur voiture ou sous tente.
Grâce aux dons de paquets de pain, de café, de lait, confiture,… À cinq nous avons donné rdv à des personnes qui travaillent mais sont sans logement, pas même un hébergement et resteront dans cette situation un long moment malgré l’acharnement des travailleurs sociaux. 
Nous avons signalé aux services de la ville certaines incohérences dans l’aide apportée aux publics sans-abri mais, comme toujours à Strasbourg, pour rien.
Six sur les dix repérés sont venus.
Tous ont des contrats précaires dans des entreprises et chantiers d’insertion… Oui, vous avez bien lu, insertion. Mais sans les autres associations leurs situations seraient pires.

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